Matthew a passé six semaines sans jouer au hockey, avant de finalement retourner au jeu. En janvier 2017, un joueur a heurté Matthew pendant les derniers moments d’un « match dangereux qui aurait dû cesser». Sa famille et lui ont reconnu ses symptômes et ont su qu’il s’agissait d’une commotion cérébrale.
Les sacro-iliaques sont les deux articulations entre les os du bassin et le sacrum, qui se situe au bas de la colonne vertébrale. Une atteinte de cette articulation peut provoquer des douleurs d’un seul côté ou des deux côtés, dans le bas du dos, dans la fesse,
http://customer-callcenter74.pe.kr/press/1115779 dans l’aine et même dans la cuisse. Un problème sacro-iliaque peut souvent être confondu avec une problématique du bas du dos (région lombaire) et/ou du nerf sciatique. Il est donc important de faire une évaluation approfondie en physiothérapie afin de traiter adéquatement une douleur dans les régions autour du bas du dos.
Si ce phénomène se produit au niveau de la région lombaire, la douleur descend le long du nerf sciatique dans la jambe. Ces douleurs sont dues à l’irritation ou la compression du nerf sciatique entre des vertèbres lombaires. Citons, par exemple, une hernie discale, une sténose spinale ou de l’arthrite. Comme mentionné auparavant, la douleur associée à un blocage du nerf sciatique est généralement ressentie du côté droit ou gauche de votre corps. De plus, elle est souvent amplifiée lorsque vous effectuez des efforts physiques ou si vous vous trouvez en position assise ou allongée. Ce même niveau de douleur peut aussi être ressentiderrière la cuisse ou sur le côté externe des membres inférieurs.
Parmi ceux-ci, la hernie discale (90 % des cas selon certaines études), l’arthrose, la dégénérescence discale, le syndrome du piriforme et les dysfonctions articulaires sont les plus fréquents. Lenerf sciatiqueconstitue le plus gros et le plus long nerf périphérique du corps humain, s’étendant du bas de votre colonne vertébrale, au-dessus de votre coccyx, jusqu’au bas de votre jambe. Et surtout, comment éviter ou soulager une telle problématique? Découvrez les principales manières de décoincer le nerf sciatique et de prévenir les douleurs avec la chiropratique.
La sciatique est en fait l’appellation commune de la sciatalgie, une douleur qui irradie à partir des fesses en descendant jusqu’à l’arrière de la jambe. Dans plusieurs cas, cette douleur peut aussi envahir la plante du pied. La douleur sciatique est habituellement de nature aiguë ou brûlante. Fréquemment, la sciatique est accompagnée d’inconfort au bas du dos même si elle peut survenir chez les personnes qui n’ont pas d’antécédent, de douleurs au dos. Ce sont les nerfs les plus longs du corps humain et qui possèdent respectivement 5 ramifications nerveuses. Un léger pincement ou un simple coincement du nerf est suffisant pour provoquer une inflammation et une douleur très vive.
Le DrZemek, du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, a mentionné que, selon ses recherches, le nombre de visites d’enfants aux urgences et aux cabinets des médecins de l’Ontario relativement à une commotion cérébrale a quadruplé au cours des dix dernières années, surtout chez les adolescents. Les renseignements recueillis auprès des autorités de l’Ontario et de l’Alberta par l’Institut canadien d’information sur la santé indiquent que le nombre de visites aux urgences pour des traumatismes cérébraux liés aux sports a augmenté de 28 % au cours des cinq dernières années. Les recherches montrent également qu’entre 10 et 20 % des adultes qui ont subi une commotion cérébrale demeurent aux prises avec des symptômes persistants après deux semaines, et que ces symptômes persistent au-delà d’un mois chez 30% des enfants qui ont subi une commotion cérébrale.
Porter un objet au-dessus de la tête ou exercer un mouvement de torsion en le soulevant augmente le risque de lésion dorsale. L’activité physique régulière est une méthode efficace pour réduire le risque de sciatique. Les activités en aérobie ainsi qu’un renforcement musculaire spécifique et les exercices d’étirement peuvent s’avérer utiles. Certaines conditions (neuropathie, diabète, zona, phlébite…) peuvent aussi causer des douleurs ou des engourdissements au membre inférieur, mais la nature de ces pathologies diffère complètement. Une évaluation physique rigoureuse est toujours essentielle pour déterminer l’origine de la douleur.
Les manifestations cliniques à la suite d’une commotion cérébrale varient et évoluent différemment selon l’âge et le sexe de l’athlète, le nombre de commotions qu’il a subies par le passé, le temps écoulé entre les commotions et, possiblement, certaines prédispositions génétiques. Le tableau clinique peut présenter les signes, symptômes, troubles cognitifs, déficits moteurs, difficultés d’équilibre et autres changements physiologiques et psychologiques directement attribuables à la commotion cérébrale. Au moment de l’accident, les seuls indices disponibles pour l’équipe d’intervenants présents sur le terrain sont les signes et les symptômes de l’athlète. Par exemple, l’entraîneur et les autres intervenants sur le terrain peuvent reconnaître que l’athlète soupçonné d’avoir subi une commotion a du mal à garder son équilibre, est somnolent, a le regard hagard ou se met à vomir. Ce dernier peut, par exemple, ressentir des maux de tête et des étourdissements, que personne d’autre ne peut percevoir.